Ça vient de sortir, j’en pense quoi ? #1

Bonjour à tous !
On se retrouve aujourd’hui pour un tout nouveau rendez-vous consacré aux séries télé que je regarde, le « Ça vient de sortir, j’en pense quoi ?« . Le principe est plutôt simple, un pilot d’une nouvelle série sort, je le regarde, et je vous dis si j’ai aimé ou pas. Et pour ce premier numéro je vais vous parler des séries « The Resident« et « Rise« .
C’est parti !

  • The Resident

A la base, les séries médicales, très peu pour moi. J’ai seulement regardé Docteur House, et encore seulement quelques épisodes par-ci par-là. Mais vu comme mon amie Paup m’en parlais, j’ai décidé de voir au moins le pilot, histoire de me faire mon propre avis.
Dans cette série, on suit un médecin pour son premier jour. Il est sous la supervision d’un docteur sûr de lui, blasé, conscient des vices et de tous les problèmes de l’hôpital, qui n’hésite pas à braver les règles pour le bien de ses patients.
J’ai été prise dedans dès les premières minutes tant c’est prenant. Cette série explore donc l’univers hospitalier et en brosse un portrait peu reluisant : erreurs médicales, soif de pouvoir et j’en passe. Les personnages sont attachants et surtout très intéressants.
Vous l’aurez compris, ce premier épisode a été une vraie bonne surprise. J’ai trouvé que ça changeait des séries médicales qu’on a l’habitude de voir en général. Je compte bien regarder les autres épisodes, en espérant qu’ils soient à la hauteur de celui-ci.

  • Rise

Rise est une série que j’attendais avec beaucoup d’impatience. Notamment de part le résumé mais aussi parce que Josh Radnor (Ted dans How I Met Your Mother) joue dedans. J’ai visionné le pilot dès sa sortie et je ne suis pas déçue du tout puisque j’ai adoré !
Dans cette série on suit un professeur de littérature blasé par son métier et surtout par le peu d’intérêt qu’ont ses élèves pour ses cours. Tout change lorsqu’il se trouve en charge de modernisé le département théâtre. Et autant dire que ses idées ne vont pas plaire à tout le monde, loin de là !
Honnêtement, j’ai aimé ce pilot du début à la fin, vraiment. Tout m’a plu : les personnages, leurs histoires, les thèmes abordés totalement dans l’ère du temps (trans-identité, alcoolisme, religion et j’en passe).
Je n’ai pas vu l’épisode passé tant j’étais prise dedans. Une très bonne découverte donc, à voir si c’est toujours le cas dans la durée.

Vous l’aurez compris, ces deux séries ont été de très bonnes découvertes dont il me tarde de voir la suite. Vous les connaissiez ? Et vous en avez pensé quoi ?

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Iris Chevalier et le cristal de Fatum (T.3)

 

« Depuis la cérémonie de l’unisson des planètes, il n’y a plus qu’une chose qui compte pour les amis d’Iris : sa sécurité. Cela irrite encore plus son caractère explosif. La population galouk sur terre est affolée par les rumeurs d’attaques et de guerre naissante. D’autant plus qu’un parti politique xénophobe, le Conseil des Justes, voit le jour et se renforce. L’académie De Vinci devient un internat fermé et obligatoire, où l’atmosphère autrefois conviviale se détériore.Entre l’amnésie sélective de son père, son récent pouvoir de guérison et la menace d’Otaktay, Iris est encore une fois contrainte aux secrets et à la prudence.Mais pour mener à bien la nouvelle mission que sa grand-mère lui a confiée, elle devra prendre des risques démesurés et se battre contre un sentiment encore inconnu : la peur. »

 

Mon avis 

Tout d’abord je tiens à remercier Florence Cabre pour l’envoi de ce livre et pour sa confiance renouvelée.

C’est depuis le début, et avec beaucoup de plaisir, que je suis les aventures d’Iris et ses amis. Voici d’ailleurs les liens de mes chroniques pour les opus précédents : tome 1 / tome 2.
Ce troisième tome m’a, tout comme les deux autres, beaucoup plu. J’ai retrouvé avec plaisir Iris et ses fidèles amis, ainsi que l’univers que Florence Cabre a créé. Vraiment, c’est une trilogie que j’ai beaucoup aimé et que je recommande aux petits comme aux grands !

Dans ce troisième et dernier tome nous retrouvons donc Iris pour une nouvelle année à l’Académie De Vinci où cette fois, l’internat est obligatoire. Iris, aidé de ses amis, va alors tout mettre en oeuvre pour honorer la mission que lui a confié sa grand-mère.

Tout comme dans le second tome, les événements précédents nous sont rappelés. Ces petites piqûres de rappel n’ont pas été pour me déplaire, même si je me souvenais de ce qu’il s’était passé dans les grandes lignes.

Comme je le disais plus haut, retrouver Iris a été un réel plaisir. Dans ce tome-ci, je l’ai trouvé plus mature, ça se sent qu’elle a fait du chemin, qu’elle a évolué au fil des années et des tomes. C’est quelque chose que j’ai beaucoup apprécié.

Je ne me suis pas ennuyé une seconde, les pages se tournent toutes seules tant on a envie de savoir ce qui va arriver à notre héroïne et ses compères.
Je n’ai pas été déçue de la fin, très émouvante d’ailleurs, elle m’a beaucoup plu même si bon, je suis quand même un peu triste de quitter définitivement Iris, Lucas, Angèle et tous les autres. Ce sont des personnages tellement attachants que devoir leur dire au revoir a été difficile.

En bref, c’est un troisième tome (et une trilogie) réussi que je vous recommande chaudement ! L’univers est abouti, prenant, à lire !

La disparue de la cabine n°10

« Être témoin d’un meurtre ? Angoissant. Que personne ne vous croie ? Terrifiant.
Une semaine à bord d’un yacht luxueux, à sillonner les eaux de Grand Nord avec seulement une poignée de passagers. Pour Laura Blacklock, journaliste pour un magazine de voyage, difficile de rêver d’une meilleure occasion de s’éloigner au plus vite de la capitale anglaise. D’ailleurs, le départ tient toutes ses promesses : le ciel est clair, la mer est calme et les invités très sélects de l’Aurora rivalisent de jovialité. Le champagne coule à flot, les conversations ne manquent pas de piquant et la cabine est un véritable paradis sur l’eau.
Mais dès le premier soir, le vent tourne. Laura, réveillée en pleine nuit, voit la passagère de la cabine adjacente être passée par-dessus bord.
Le problème ? Aucun voyageur, aucun membre de l’équipage ne manque à l’appel. L’Aurora poursuit sa route comme si de rien n’était.
Le drame ? Laura sait qu’elle ne s’est pas trompée. Ce qui fait d’elle l’unique témoin d’un meurtre, dont l’auteur se trouve toujours à bord…« 

Mon avis

Ruth Ware est une auteure que j’ai découvert avec son premier livre « Promenez-vous dans les bois… pendant que vous êtes encore en vie » (chronique ici). C’est un thriller qui m’avait beaucoup plu donc lorsque j’ai vu que celui-ci sortait,  je me suis précipité en librairie pour me le procurer. Même si je l’ai trouvé un peu en dessous de son premier, ce livre-ci n’en reste pas moins un très bon page-turner.

Dans « La disparue de la cabine n°10″, nous faisons la connaissance de Laura Blacklock, une journaliste de voyage qui, alors qu’elle se trouve dans son appartement, est victime d’un cambriolage. Autant dire qu’elle n’est pas des plus rassurée lorsqu’elle embarque sur l’Aurora, un tout nouveau yacht luxueux sur lequel elle doit écrire un article pour son travail. Et elle l’est encore moins lorsqu’elle est réveillée en pleine nuit et qu’elle voit la passagère de la cabine d’à côté être passée par-dessus bord. Les choses se compliquent encore plus pour notre journaliste quand elle se rend compte que personne ne la croit et qu’aucun passager n’a disparu…

Le résumé est l’une des choses qui m’a le plus attirée. Quoi de plus intriguant qu’être témoin d’un meurtre et que personne ne vous croie ? Vraiment, l’histoire m’a tout de suite intrigué et il me tardait de découvrir le pourquoi du comment. La couverture a fini de me convaincre. Elle est vraiment superbe et donne l’impression d’avoir de vraies gouttes d’eau sur elle. Bref, dès le début de ma lecture, j’étais plus qu’enthousiaste à l’idée de découvrir cette histoire, peut-être trop du coup puisque j’ai été un peu déçue à l’issue de ma lecture.

Le début du roman se passe avant la croisière, donc au moment du cambriolage dont Laura, dit Lo, est victime. C’était plutôt bien pensé du coup puisque ça nous permet de bien comprendre dans quel état d’esprit elle est quand elle embarque sur l’Aurora. Cependant, la suite, et une bonne partie du livre, est consacrée à sa paranoïa permanente. L’enquête est alors (trop) mise de côté et on passe plus de temps à suivre les états d’âme de Lo et son problème d’alcool qu’à chercher qui est passé par-dessus bord. J’ai trouvé ça très répétitif par moment et cette ambiance paranoïaque dans laquelle baigne Lo m’a ennuyée et m’a plus insupportée au bout d’un moment qu’autre chose. Je n’ai donc pas forcément réussi à m’attacher complètement à ce personnage, dommage du coup puisque c’est le personnage principal.

Les parties sont entrecoupées de pages de journaux, d’articles, et j’en passe. C’est quelque chose qui m’a beaucoup plu, cela nous permet de quitter le bateau quelques instants pour avoir des éléments nouveaux sur l’enquête. Le suspense est fort puisque certains éléments qui nous sont révélés nous font nous poser pleins de questions. Perso je n’avais qu’une envie, continuer ma lecture pour en savoir plus ! L’histoire est prenante, malgré quelques longueurs et quelques répétitions lorsque l’accent est mis sur la paranoïa de Lo et son problème d’alcool plutôt que sur l’enquête, comme je le disais plus haut. Heureusement, la dernière partie et la toute fin rattrape ces petits bémols. Les révélations de fin ont été de vraies surprises et je ne m’attendais pas à ça.

Une lecture agréable donc, mais en demi teinte puisque, même si l’histoire est prenante (et surprenante), Lo est une héroïne à laquelle je n’ai absolument pas pu m’attacher et qui m’a agacée plus d’une fois.

Hâte-toi de vivre !

Auteur : Laure Rollier
Nombre de page : 250
Éditeur : Mazarine
Genre : Contemporain

« « Après un accident de voiture, Léo, professeure de philosophie dans un lycée du Sud-Ouest se réveille face au fantôme de sa grand-mère, mamie au caractère bien trempé et à la répartie cinglante. Contre toute attente, la jeune femme devra composer avec cette présence qui ne la quittera plus d’une semelle et va bouleverser sa vie irrémédiablement. »
Une histoire pour se reconstruire, qui fait du bien, mêlant amour, amitié et secrets de famille. »

Mon avis

Tout d’abord je tiens à remercier les éditions Mazarine pour l’envoi de ce livre via NetGalley.

Dans ce livre on fait la connaissance de Léona, Léo pour les intimes, une professeure de philo dans un lycée. Un matin où elle est en retard, c’est l’accident de voiture. A son réveil à l’hôpital elle se retrouve nez à nez avec sa mamie Lina, morte depuis plusieurs années. Elle est la seule, quasiment, à pouvoir la voir. Vous vous en doutez, cela va donner lieu a des situations tantôt cocasses, tantôt plus émouvantes.

Ce livre a été une très bonne découverte, vraiment. C’est léger, drôle, frais mais pas seulement. C’est une lecture qui révèle quelques très bons rebondissements et qui s’avère aussi par moment touchante et émouvante.
Que ce soit Mamie Lina, Léona, Louise et sa fille, et j’en passe, tous les personnages m’ont plu. Je me suis beaucoup attaché à eux et tous apportent un petit plus à l’histoire.
Mamie Lina n’a pas sa langue dans sa poche et ne se prive pas de faire des remarques à Léo et sur la façon dont elle vit sa vie. Elle s’immisce en permanence dans ses affaires, ce qui a le don de l’agacer par moment.

C’est une lecture avec laquelle j’ai passé un très agréable moment. C’est frais, léger, drôle tout en étant par moment très émouvant. Un roman feel-good très tendre que j’ai dévoré en un rien de temps. Seul petit bémol, la fin un peu trop ouverte à mon goût mais qui n’en enlève rien à la qualité de ce livre.

Laure Rollier signe un premier roman très réussi. Je ne manquerai d’ailleurs pas de lire ses prochains livres tant celui-ci m’a fait passer un bon moment !

« La vie est faite de malheurs absolus et d’immenses bonheurs, moi je viens de vivre les deux en l’espace d’une heure. »

Ne préfère pas le sang à l’eau

Auteur : Céline Lapertot
Nombre de page : 152
Éditeur : Viviane Hamy
Genre : Contemporain

« Cette sensation de fin du monde, quand tu as dix ans et que tu comprends, du haut de ton mètre vingt, qu’il va falloir abandonner la sécheresse de ton ocre si tu ne veux pas crever. Je serais restée des millénaires, agenouillée contre ma terre, si je n’avais pas eu une telle soif. Maman a caressé la peau de mon cou, toute fripée et desséchée, elle m’a vue vieille avant d’avoir atteint l’âge d’être une femme. Elle a fixé les étoiles et, silencieusement, elle a pris la main de papa. On n’a pas besoin de discuter pendant des heures quand on sait qu’est venu le moment de tout quitter. J’étais celle à laquelle on tient tant qu’on est prêt à mourir sur les chemins de l’abîme. J’étais celle pour laquelle un agriculteur et une institutrice sont prêts à passer pour d’infâmes profiteurs, qui prennent tout et ne donnent rien, pourvu que la peau de mon cou soit hydratée. J’ai entendu quand maman a dit On boira toute l’humiliation, ce n’est pas grave. On vivra. Il a fallu que je meure à des milliers de kilomètres de chez moi. »

 

Mon avis

Tout d’abord je tiens à remercier les éditions Viviane Hamy pour l’envoi de ce livre.

Lorsque je suis allé chercher le courrier et que j’ai vu que le nouveau roman de Céline Lapertot m’attendait dans ma boîte aux lettres, j’ai vraiment été ravie. En effet son précédent ouvrage, Des femmes qui dansent sous les bombes, a été un vrai coup de cœur. J’étais donc plus qu’impatiente de me plonger dans cette histoire. Et une fois encore, j’ai été conquise de bout en bout.

Dans ce livre, on découvre le pays Cartimandua qui possède une immense citerne d’eau. Alors que la sécheresse sévit dans les pays voisins, forcément, elle attire et fait envie à ceux qui vivent sans eau et qui sont constamment assoiffés. Mais certains habitants voient d’un mauvais l’œil l’arriver de gens des pays alentours… En parallèle, on découvre T. et son quotidien de prisonnier. Il va nous expliquer comment il s’est retrouvé en prison, son quotidien en cellule mais aussi ses échanges avec les autres détenus.

J’ai retrouvé avec plaisir tout ce qui m’avait plu dans Des femmes qui dansent sous les bombes : le thème fort, les personnages attachants, le tout servi par une écriture poétique et empli de justesse. Je n’oublierai pas ce livre de sitôt tant il m’a plu et m’a marqué. Ça a été un énorme coup de cœur.
Dès les premières pages on est happé par cette histoire il est difficile de s’arrêter durant la lecture tant on veut savoir le dénouement. En plus d’abordé des sujets est fort, c’est merveilleusement écrit. Je ne compte pas toutes les citations que j’ai pu relever tant il y en a eu ! C’est très poétique et en même temps, incisif, Céline Lapertot ne nous épargne pas.
Les personnages nous sont très bien dépeints, je me suis beaucoup attaché à certains. Les quitter a été vraiment un crève-cœur.

Céline Lapertot nous offre une histoire forte, prenante, qui ne laisse pas indifférent et qui nous pousse à la réflexion. C’est un livre que je ne peux que vous recommander de lire, vraiment foncez, vous ne serez assurément pas déçu !

 

« Il faut n’avoir jamais senti la morsure de la soif, jusqu’à la sensation d’évanouissement, pour ne pas comprendre comment Karole, en cet instant précis, s’apaisa au point de réussir encore à courir. Du bout de ses doigts, avant que son père et un bénévole ne la rattrapent, Karole toucha la façade blanche, son Eldorado, la fin de sa course et des espérances tronquées. »

« Elle prit la petite bouteille qu’on lui tendit et après avoir bu, elle alla jusqu’à passer son index sur la pointe de ses lèvres, pour recueillir la dernière goutte, la plus luxueuse d’entre toutes, celle qui te caresse la peau sans aucune autre volonté que de t’accorder la volupté de la vie. » 

« Le pénitencier est rouge, de sa première à sa dernière brique, et personne ne me fera croire que cette couleur a été choisie au hasard. Rouge comme ce sang qu’ils espèrent voir se figer dans nos veines, là, sous les rayons de lumière qui plonge entre les barreaux. Je vois comme tout coule en moi, j’ai encore la sensation du stylo quand j’écrivais ces mots qui leur faisaient si peur. Alors je sais que la vie, la mort ne tiennent qu’à la force de nos regrets ou de nos choix. Il faut choisir son camp pour espérer vivre lentement, entouré de la fraîcheur des murs percutés par quelque minuscule rayon de soleil. Le temps passe et jette de l’ombre ou de la lumière sur des fissures toujours plus nombreuses. »

Book-Haul #1 – Janvier 2018

Bonsoir à tous !

On se retrouve pour un article sur les livres que j’ai acheté ou reçu en Janvier !

J’ai tout d’abord craqué pour le nouveau Delphine de Vigan Les loyautés. Impossible pour moi de ne pas l’avoir tant Delphine de Vigan est une auteure que j’affectionne ! Il fait partie des livres que j’ai décidé de lire durant le mois de Février. Vous n’allez donc pas tarder à en entendre parler sur le blog d’ici quelques temps. En attendant voilà le résumé plus qu’alléchant :

« Chacun de nous abrite-t-il quelque chose d’innommable susceptible de se révéler un jour, comme une encre sale, antipathique, se révélerait sous la chaleur de la flamme ? Chacun de nous dissimule-t-il en lui-même ce démon silencieux capable de mener, pendant des années, une existence de dupe ? »

 

 

Je me suis aussi procuré Inséparables de Sarah Crossan qui me faisait de l’oeil depuis un moment déjà ! D’ailleurs aussitôt acheté aussitôt lu, et ça a été une lecture que j’ai adoré ! Je vous en parle plus en détail ici.

Le résumé : « Grace et Tippi. Tippi et Grace. Deux sœurs siamoises, deux ados inséparables, entrent au lycée pour la première fois. Comme toujours, elles se soutiennent face à l’intolérance, la peur, la pitié. Et, envers et contre tout, elles vivent ! Mais lorsque Grace tombe amoureuse, son monde vacille. Pourra-t-elle jamais avoir une vie qui n’appartienne qu’à elle ? »

 

En pour finir, j’ai eu le plaisir de recevoir de la part des éditions Viviane Hamy le dernier roman de Dominique Sylvain Les infidèles. C’est un livre qu’il me tarde de découvrir, le résumé me fait très envie et connaissant déjà un peu la plume de l’auteure je ne doute pas de passer un bon moment ! Voilà de quoi ça parle pour les plus curieux d’entre vous :

« Alors qu’elle préparait un reportage sur l’adultère, Salomé Jolain, une jeune journaliste de TV24 à la renommée croissante a été sauvagement assassinée. On a retrouvé son corps dans la poubelle d’un square du 15e arrondissement de Paris, à proximité de l’hôtel de la Licorne. L’enquête est confiée au commandant Barnier, flic stoïque à la vie privée compliquée, et à son adjoint, l’énigmatique lieutenant Maze. Tous les proches de la jeune femme sont sur la liste des suspects, mais un nom retient toute l’attention de la Crim’, celui d’Alice Kléber, la tante de la victime et créatrice du site lovalibi.com qui fournit aux amateurs d’aventures extraconjugales des excuses et des preuves clés en main pour justifier leurs absences. Un lien qui ne peut relever de la simple coïncidence… »

 

Et voilà c’est tout pour ce book-haul de Janvier ! Et vous, qu’avez-vous acheté ou reçu de beau en Janvier ?
On se retrouve très prochainement pour de nouveaux articles, en attendant je vous souhaite de belles lectures :).

Inséparables

Auteur : Sarah Crossan
Nombre de page : 406
Éditeur : Rageot
Genre : Jeunesse

 

« Grace et Tippi. Tippi et Grace. Deux sœurs siamoises, deux ados inséparables, entrent au lycée pour la première fois. Comme toujours, elles se soutiennent face à l’intolérance, la peur, la pitié. Et, envers et contre tout, elles vivent ! Mais lorsque Grace tombe amoureuse, son monde vacille. Pourra-t-elle jamais avoir une vie qui n’appartienne qu’à elle ? »

 

 

Mon avis

Inséparables a fait beaucoup de bruit lors de sa sortie. J’ai vu passé de nombreux avis sur la blogo’ qui l’encensait. Comme je suis faible, je n’ai pas pu résisté et je l’avais directement mis dans ma wish-list. Autant vous dire que quand j’ai pu me le procurer, il n’a pas fait long feu dans ma pile à lire ! J’avais un peu peur d’en attendre beaucoup et d’être déçue mais au final, je dois bien dire que j’ai vraiment adoré cette histoire, elle m’a énormément touché !

Grace et Tippi sont deux sœurs siamoises. C’est loin d’être facile pour elles deux. Devoir subir le regard des autres à chaque fois qu’elles mettent un pied dehors, vivre en permanence aux côtés de quelqu’un, ne pas avoir d’intimité sans oublier les rendez-vous chez les médecins qui sont monnaie courante, vous l’aurez compris, c’est loin d’être facile pour elles deux. Et pourtant, elles sont loin de s’apitoyer sur leurs sorts. Non, elles l’ont accepté depuis longtemps et s’en accommode.
Pour la première fois, elles font faire leur entrée au lycée. Et ça va changé beaucoup de choses dans leurs vies. On les suit donc dans leur quotidien, dans les hauts comme dans les bas.

Toutes deux sont différentes sur bien des points mais cela n’empêche pas de s’attacher à elles, bien au contraire. Les quitter a été très dur, d’ailleurs je ne voulais tellement pas les lâcher que j’ai laissé passer plusieurs jours avant de lire le dénouement. Et quel dénouement d’ailleurs ! Un dénouement poignant et c’est peu dire. Il m’a arraché le cœur et en même temps, dire qu’on ne s’y attendais pas serait mentir.

C’est une lecture qui m’a beaucoup touchée et à laquelle je repense souvent. Un livre que je vous recommande vraiment donc, qui nous fait passer par toute une palette d’émotion.
Attention cependant, il est écrit en vers libre (ce qui n’est pas sans rappeler Songe à la douceur de Clémentine Beauvais, qui n’est autre que la traductrice de ce livre-ci). C’est quelque chose qui m’a beaucoup plu, même si cela peut dérouter au début.

 

« Elle n’est pas un morceau de moi. Elle est moi totalement et sans elle il s’ouvrirait un dévorant espace dans ma poitrine, un trou noir en expansion que rien d’autre ne pourrait combler. Vous voyez ? Rien ne pourrait combler ce vide. »