Les jours de ton absence

 


Auteur :
Rosie Walsh
Nombre de page : 400
Genre : Contemporain
Éditeur : Les Escales

 

 


« Lorsque Sarah rencontre Eddie, son monde bascule. Ils sont faits l’un pour l’autre, elle en est certaine. Les jours qu’ils passent ensemble ressemblent à un rêve et, à 40 ans, Sarah a le sentiment que sa vie débute enfin. Quand Eddie, tout aussi amoureux, part à contrecœur pour un voyage prévu de longue date, tous deux se quittent en sachant qu’ils se reverront très vite. Pourtant, quelques jours plus tard, Eddie n’a toujours pas donné de signe de vie… Le portable de Sarah reste terriblement silencieux. Refusant d’écouter ses amis qui lui conseillent de passer à autre chose, Sarah met tout en œuvre pour comprendre la raison de ce silence.

Elle ne sait pas encore que la vérité la bouleversera et anéantira tous ses espoirs de renouer contact avec Eddie. À moins que… ? » 

 

Mon avis

Tout d’abord je tiens à remercier les éditions Les Escales pour l’envoi de ce livre (et les goodies qui l’ont accompagnés).

C’est une lecture qui me tentait beaucoup et que j’avais hâte de commencer. Le résumé et la couverture m’ont tout de suite parlés, je ne pouvais vraiment pas passer à côté de ce livre. Et je dois dire qu’en le commençant je ne m’attendais pas à être bouleversé à ce point et à autant apprécié. Ce roman a été un énorme coup de cœur et j’espère bien vous convaincre de le lire parce que, vraiment, il en vaut la peine. Il m’a fait passer par toute une palette d’émotion et, encore aujourd’hui, je n’arrive pas à me le sortir de la tête.

Dans Les jours de ton absence on fait la connaissance de Sarah. Elle vient de passer plusieurs jours merveilleux aux côtés d’Eddy. Elle a fait sa rencontre un peu par hasard et entre eux c’est le coup de foudre immédiat. Ils passent plusieurs jours vraiment magnifiques mais Eddy doit partir en vacances, qui sont prévues de longue date. Qu’à cela ne tienne, ils se verront à son retour. Sauf que tout ne se passe pas comme prévu puisque dès son départ, Sarah n’a aucune nouvelle de lui. Appels, sms, messages facebook, elle tente par tous les moyens de le joindre mais tous restent sans réponse. Mais Sarah ne se décourage pas pour autant, impossible que ce garçon qu’elle connaît à peine soit comme tous les autres et la ghost. Elle n’y croit pas. Pour elle sa disparition est louche et inquiétante, tant pis si tout le monde tente de la raisonner et lui dit de passer à autre chose. Elle est déterminé à trouver les raisons de ce silence.

Avec ce livre, je m’attendais à une histoire d’amour plutôt banale et au final, l’autrice a vraiment su me surprendre. Ce dénouement a été une vraie surprise que je n’avais absolument pas vu venir. Difficile donc d’interrompre sa lecture une fois débutée, j’ai dévoré ce livre en une journée tant je voulais savoir le fin mot de l’histoire.

Cette lecture a été donc un énorme coup de cœur, comme je vous le disais plus tôt. Les personnages qui accompagnent Sarah m’ont énormément plu et donnent par moment une touche plus légère à cette histoire qui peut s’avérer très touchante et émouvante. L’amitié tient une grande place dans ce roman et c’est quelque chose que j’ai beaucoup aimé.
On s’identifie facilement à Sarah, à ce qu’elle ressent par rapport au long silence que lui impose Eddy.

Une histoire qui ne manquera pas de vous surprendre donc, difficile à lâcher, qui vous fera passer du rire aux larmes.

« -Je suis tombé amoureux d’une femme pour qui j’aurais été capable d’abattre des immeubles entiers. Je l’ai aimée jusqu’au jour de sa mort. Je l’aime encore, après toutes ces années. Ça me fait encore souffrir aujourd’hui. […] Elle avait ce rire, qui commençait discrètement, comme un petit oiseau, sauf qu’après il prenait de l’ampleur et se transformait en quelque chose de vraiment pas très gracieux pour une femme. Où qu’elle aille, elle voyait ce que la vie avait de joyeux. […] Cependant, si c’était à refaire, je ne céderais pas. Je ne crois pas que l’amour soit forcément une explosion. Je ne crois pas qu’il doive être obligatoirement dramatique, vorace, ou correspondre aux mots absurdes que lui assignent les écrivains et les musiciens. Mais je crois que quand on sait, on sait. Et je savais, et je l’ai laissé filer sans vraiment me battre. Je ne me le pardonnerai jamais. »

 

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