Tout sur mon chien

 

 

Auteur : Alejandro Palomas
Nombre de page : 352
Genre : Contemporain
Éditeur : Le Cherche-Midi

 

 

« Réunion de famille impromptue dans un café. Fernando, sa mère, Amalia, ses deux sœurs, Emma et Silvia.
Tous espèrent un coup de téléphone qui tarde à arriver.
L’attente, fébrile, est ponctuée de scènes savoureuses, de quiproquos et de malentendus. Les vérités cachées ou à demi dites s’égrènent sans fin.
Et on rit aux larmes de cette comédie familiale plus profonde qu’il n’y paraît. »

 

Mon avis 

Tout d’abord je tiens à remercier les éditions Le Cherche-Midi pour l’envoi de ce livre.

Alejandro Palomas est un auteur que j’ai connu avec son livre Une mère, dont ce livre-ci est la suite. Si jamais vous n’avez pas lu le premier tome, ma chronique se trouve juste ici.

Dans Tout sur mon chien, nous retrouvons cette famille et ces personnages qui m’avait tant plu dans Une mère. Fer, sa mère Amalia, ses soeurs, Emma et Silvia, ça a été un vrai plaisir de les retrouver.
Dès les premières pages, j’ai été prise dans cette histoire. Alejandro Palomas manie le suspense avec brio, les pages défilent toutes seules, on veut savoir ce qu’il s’est passé et surtout, qu’est-ce-que Fer cache à sa mère.

C’est une lecture qui m’a énormément émue, et je pense qu’il en sera de même si, vous aussi, vous avez un animal de compagnie, puisqu’il est arrivé quelque chose à R, le chien de Fer. Le début de leur relation n’a pas été forcément facile, ils ont mis du temps à s’apprivoiser mutuellement.
Quand on a un animal de compagnie on ne peut que comprendre le lien qui les unis, le soutien qu’ils peuvent s’apporter et l’angoisse, la peur, lorsqu’il arrive quelque chose.

Bien sûr, le sujet principal reste R, le chien de Fer et leur relation, mais pas que. A travers cette réunion de famille impromptue au café, les secrets et les non-dits ont, une fois encore, une place prépondérante dans cette histoire. C’est ainsi l’occasion d’en révéler certains mais aussi de nous montrer l’importance d’une famille sur laquelle on peut compter.

Tout comme dans le premier tome, Alejandro Palomas opère des retours en arrière et c’est quelque chose qui m’a énormément plu.
Son écriture est toujours extrêmement juste et c’est vraiment agréable à lire.

Vous l’aurez compris, j’ai été conquise de bout en bout et ne peux que vous encourager à découvrir les livres d’Alejandro Palomas.

 

« Quand j’ai vu maman avec ses poches de glace aux coudes et aux genoux et sa coupure au menton, j’ai eu de nouveau des envies de meurtre, parce que cette gamine mal élevée de soixante-dix ans, têtue comme une mule, nous rend dingues, Silvia, Emma et moi. Mais ce qui est revenu c’est aussi cette peur panique de la perdre, qu’il arrive vraiment quelque chose de grave un de ces jours et, comme à chaque fois que ça me prend, je me suis empressé de chasser cette idée de ma tête, parce que c’est impensable. »

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