Mange, prie, aime

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Auteur :
Elizabeth Gilbert
Lu par : Catherine Creux
Durée : 14h37
Éditeur : Audible Studios

 

 

 

« A trente et un ans, Elizabeth Gilbert possède tout ce dont une Américaine ambitieuse peut rêver : un mari dévoué, une belle maison, une carrière prometteuse. Elle devrait nager dans le bonheur, pourtant elle est rongée par l’angoisse, le doute, l’insatisfaction… S’ensuivent un divorce, une dépression et une liaison désastreuse qui la laissent exsangue et encore plus désemparée. Elle décide de tout plaquer pour partir seule à travers le monde. À elle de se construire la vie qu’elle s’est choisie ! En Italie, elle goûte aux délices de la dolce vita et prend les « douze kilos les plus heureux de sa vie », en Inde, ashram et rigueur ascétique l’aident à discipliner son esprit (lever à 4 heures du matin, méditation et nettoyage des sols !) et en Indonésie, elle cherche à réconcilier son corps et son âme pour trouver l’équilibre qu’on appelle le bonheur… Elizabeth Gilbert nous invite à un voyage vers l’inconnu joyeux et émouvant, libéré des mascarades et faux-semblants. À travers une mosaïque d’émotions et d’expériences culturelles, elle a su conquérir le cœur de millions de lectrices qui ont aimé pleurer et rire avec elle. Et qui rêvent de changer de vie, elles aussi…« 


Mon avis

Tout d’abord je tiens à remercier Audible pour ce partenariat.

Mange, prie, aime est un livre qui me faisait envie depuis très longtemps alors lorsque Audible m’a proposé l’écoute de ce titre, j’ai directement sauté sur l’occasion. Même si cette lecture m’a plu dans l’ensemble, certaines choses m’ont dérangées. En effet j’ai trouvé quelques longueurs et le côté pieux de l’histoire m’a un peu rebuté.

Dans ce livre donc, on fait la connaissance d’Elizabeth Gilbert qui a tout pour être heureuse : un mari aimant, une carrière prometteuse et j’en passe. Néanmoins elle se rend compte que ce n’est pas ce qu’elle veut au fond. Elle n’est plus heureuse dans cette vie, elle ne s’y retrouve pas. Elle demande donc le divorce puis se retrouve quelqu’un, mais là encore, elle est insatisfaite et cette relation en pointillés (ils sont ensemble, se sépare, se remette ensemble…) la fait plus souffrir qu’autre chose. Elle décide donc de tout plaquer pour partir en voyage seule, afin de se retrouver elle. Plus qu’une envie c’est un véritable besoin. Le périple d’Elizabeth va débuter en Italie puis en Inde et enfin en Indonésie.

Je vous disais donc au début de cet article que ce livre m’a plu dans l’ensemble. En effet si la partie en Italie est celle que j’ai le plus apprécié, moment où Elizabeth retrouve le plaisir de goûter aux plaisirs simples de la vie, la suite de son voyage avec le côté très pieux m’a un peu moins parler. De plus certains passages sont répétitifs et le récit présente parfois quelques longueurs, ce qui a rendu l’écoute un peu ennuyante par moment.
Ce livre n’en reste pas moins intéressant pour réfléchir à sa propre existence et nous fait découvrir d’autres cultures, d’autres modes de vie.

L’écoute de ce livre m’a plu dans son ensemble, j’ai aimé la voix de la narratrice Catherine Creux. Elle donne une vraie dynamique au texte et le rend vivant.

Une découverte plaisante donc mais pas inoubliable non plus. Peut-être que le film me plaira davantage.

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Tout sur mon chien

 

 

Auteur : Alejandro Palomas
Nombre de page : 352
Genre : Contemporain
Éditeur : Le Cherche-Midi

 

 

« Réunion de famille impromptue dans un café. Fernando, sa mère, Amalia, ses deux sœurs, Emma et Silvia.
Tous espèrent un coup de téléphone qui tarde à arriver.
L’attente, fébrile, est ponctuée de scènes savoureuses, de quiproquos et de malentendus. Les vérités cachées ou à demi dites s’égrènent sans fin.
Et on rit aux larmes de cette comédie familiale plus profonde qu’il n’y paraît. »

 

Mon avis 

Tout d’abord je tiens à remercier les éditions Le Cherche-Midi pour l’envoi de ce livre.

Alejandro Palomas est un auteur que j’ai connu avec son livre Une mère, dont ce livre-ci est la suite. Si jamais vous n’avez pas lu le premier tome, ma chronique se trouve juste ici.

Dans Tout sur mon chien, nous retrouvons cette famille et ces personnages qui m’avait tant plu dans Une mère. Fer, sa mère Amalia, ses soeurs, Emma et Silvia, ça a été un vrai plaisir de les retrouver.
Dès les premières pages, j’ai été prise dans cette histoire. Alejandro Palomas manie le suspense avec brio, les pages défilent toutes seules, on veut savoir ce qu’il s’est passé et surtout, qu’est-ce-que Fer cache à sa mère.

C’est une lecture qui m’a énormément émue, et je pense qu’il en sera de même si, vous aussi, vous avez un animal de compagnie, puisqu’il est arrivé quelque chose à R, le chien de Fer. Le début de leur relation n’a pas été forcément facile, ils ont mis du temps à s’apprivoiser mutuellement.
Quand on a un animal de compagnie on ne peut que comprendre le lien qui les unis, le soutien qu’ils peuvent s’apporter et l’angoisse, la peur, lorsqu’il arrive quelque chose.

Bien sûr, le sujet principal reste R, le chien de Fer et leur relation, mais pas que. A travers cette réunion de famille impromptue au café, les secrets et les non-dits ont, une fois encore, une place prépondérante dans cette histoire. C’est ainsi l’occasion d’en révéler certains mais aussi de nous montrer l’importance d’une famille sur laquelle on peut compter.

Tout comme dans le premier tome, Alejandro Palomas opère des retours en arrière et c’est quelque chose qui m’a énormément plu.
Son écriture est toujours extrêmement juste et c’est vraiment agréable à lire.

Vous l’aurez compris, j’ai été conquise de bout en bout et ne peux que vous encourager à découvrir les livres d’Alejandro Palomas.

 

« Quand j’ai vu maman avec ses poches de glace aux coudes et aux genoux et sa coupure au menton, j’ai eu de nouveau des envies de meurtre, parce que cette gamine mal élevée de soixante-dix ans, têtue comme une mule, nous rend dingues, Silvia, Emma et moi. Mais ce qui est revenu c’est aussi cette peur panique de la perdre, qu’il arrive vraiment quelque chose de grave un de ces jours et, comme à chaque fois que ça me prend, je me suis empressé de chasser cette idée de ma tête, parce que c’est impensable. »