Les animaux fantastiques (La bibliothèque de Poudlard)

Auteur : JK Rowling
Lu par : Théo Frilet
Durée : 1h55
Éditeur : Audible Studios


« Ce chef d’œuvre de Norbert Dragonneau, utilisé comme manuel scolaire à l’école de Poudlard depuis sa publication, rencontre un franc succès auprès des familles de sorciers depuis des générations. Les animaux fantastiques est une introduction incontournable aux créatures magiques du monde des sorciers.
Cet ouvrage d’une importance encore inégalée est le fruit des nombreux voyages de Norbert Dragonneau et de plusieurs années de recherche. Si les lecteurs de la série Harry Potter ne manqueront pas de reconnaître certaines de ces créatures (l’hippogriffe, le basilic, le magyar à pointes…), d’autres surprendront même les plus férus de magizoologie.
Venez découvrir la vie fascinante des créatures magiques du monde entier… »

Mon avis

Tout d’abord je tiens à remercier les éditions Audible pour ce partenariat.

Etant une grande fan d’Harry Potter et de tout ce qui gravite autour de cet univers, je ne pouvais vraiment pas passer à côté de ce livre audio (bien que le livre papier soit déjà dans ma bibliothèque ^^). J’étais assez curieuse de voir ce que donnait cette lecture audio notamment parce que dans  l’ouvrage papier que j’ai, il y a plusieurs illustrations des animaux présentés. Je me demandais donc comment Audible allait pouvoir faire pour pallier à ça.
Autre point (est-ce-qu’il en fallait vraiment un autre ?) qui a achevé de me convaincre : le choix du narrateur. En effet c’est Théo Frilet qui lit l’ouvrage. Son nom ne vous dit peut-être rien comme ça, mais il se trouve que c’est le doubleur français de l’acteur qui joue Norbert Dragonneau dans le film « Les animaux fantastiques ». Grosse valeur ajoutée donc.

J’avais déjà lu la version papier mais j’ai été ravie de me plonger une fois encore dans l’univers de JK Rowling. Au tout début de cet article je me demandais comment Audible allait pallier aux illustrations présentes dans la version papier. Eh bien à la place, il y a des bruitages en fond sonore pour imiter le cri des animaux qui nous sont présentés. Cela rend la lecture plus vivante je trouve, moins monotone qu’elle pourrait l’être étant donné que ce livre n’est pas une histoire à proprement parlé, mais un dictionnaire des animaux découverts par Norbert Dragonneau. En effet ce livre est, comme il le dit lui-même, « le fruit de longues années de voyages et de recherches« . L’énumération des animaux par ordre alphabétique ne plaira cependant pas à tout le monde. Il ne faut vraiment pas s’attendre à lire une histoire mais à lire un ouvrage plus scolaire, comme c’est d’ailleurs précisé en début de livre « Ce chef d’œuvre de Norbert Dragonneau, utilisé comme manuel scolaire à l’école de Poudlard depuis sa publication, rencontre un franc succès auprès des familles de sorciers depuis des générations. ».

Cette lecture audio pallie avec habileté aux plus qu’offrent la version papier. La lecture par Théo Frilet plaira à tous ceux qui ont vu les films et donne une vraie valeur ajoutée à ce livre audio. Les bruitages imitant le cris de certains animaux présentés vont également dans ce sens.

C’est une lecture qui m’a, encore une fois, conquise.

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Les jours de ton absence

 


Auteur :
Rosie Walsh
Nombre de page : 400
Genre : Contemporain
Éditeur : Les Escales

 

 


« Lorsque Sarah rencontre Eddie, son monde bascule. Ils sont faits l’un pour l’autre, elle en est certaine. Les jours qu’ils passent ensemble ressemblent à un rêve et, à 40 ans, Sarah a le sentiment que sa vie débute enfin. Quand Eddie, tout aussi amoureux, part à contrecœur pour un voyage prévu de longue date, tous deux se quittent en sachant qu’ils se reverront très vite. Pourtant, quelques jours plus tard, Eddie n’a toujours pas donné de signe de vie… Le portable de Sarah reste terriblement silencieux. Refusant d’écouter ses amis qui lui conseillent de passer à autre chose, Sarah met tout en œuvre pour comprendre la raison de ce silence.

Elle ne sait pas encore que la vérité la bouleversera et anéantira tous ses espoirs de renouer contact avec Eddie. À moins que… ? » 

 

Mon avis

Tout d’abord je tiens à remercier les éditions Les Escales pour l’envoi de ce livre (et les goodies qui l’ont accompagnés).

C’est une lecture qui me tentait beaucoup et que j’avais hâte de commencer. Le résumé et la couverture m’ont tout de suite parlés, je ne pouvais vraiment pas passer à côté de ce livre. Et je dois dire qu’en le commençant je ne m’attendais pas à être bouleversé à ce point et à autant apprécié. Ce roman a été un énorme coup de cœur et j’espère bien vous convaincre de le lire parce que, vraiment, il en vaut la peine. Il m’a fait passer par toute une palette d’émotion et, encore aujourd’hui, je n’arrive pas à me le sortir de la tête.

Dans Les jours de ton absence on fait la connaissance de Sarah. Elle vient de passer plusieurs jours merveilleux aux côtés d’Eddy. Elle a fait sa rencontre un peu par hasard et entre eux c’est le coup de foudre immédiat. Ils passent plusieurs jours vraiment magnifiques mais Eddy doit partir en vacances, qui sont prévues de longue date. Qu’à cela ne tienne, ils se verront à son retour. Sauf que tout ne se passe pas comme prévu puisque dès son départ, Sarah n’a aucune nouvelle de lui. Appels, sms, messages facebook, elle tente par tous les moyens de le joindre mais tous restent sans réponse. Mais Sarah ne se décourage pas pour autant, impossible que ce garçon qu’elle connaît à peine soit comme tous les autres et la ghost. Elle n’y croit pas. Pour elle sa disparition est louche et inquiétante, tant pis si tout le monde tente de la raisonner et lui dit de passer à autre chose. Elle est déterminé à trouver les raisons de ce silence.

Avec ce livre, je m’attendais à une histoire d’amour plutôt banale et au final, l’autrice a vraiment su me surprendre. Ce dénouement a été une vraie surprise que je n’avais absolument pas vu venir. Difficile donc d’interrompre sa lecture une fois débutée, j’ai dévoré ce livre en une journée tant je voulais savoir le fin mot de l’histoire.

Cette lecture a été donc un énorme coup de cœur, comme je vous le disais plus tôt. Les personnages qui accompagnent Sarah m’ont énormément plu et donnent par moment une touche plus légère à cette histoire qui peut s’avérer très touchante et émouvante. L’amitié tient une grande place dans ce roman et c’est quelque chose que j’ai beaucoup aimé.
On s’identifie facilement à Sarah, à ce qu’elle ressent par rapport au long silence que lui impose Eddy.

Une histoire qui ne manquera pas de vous surprendre donc, difficile à lâcher, qui vous fera passer du rire aux larmes.

« -Je suis tombé amoureux d’une femme pour qui j’aurais été capable d’abattre des immeubles entiers. Je l’ai aimée jusqu’au jour de sa mort. Je l’aime encore, après toutes ces années. Ça me fait encore souffrir aujourd’hui. […] Elle avait ce rire, qui commençait discrètement, comme un petit oiseau, sauf qu’après il prenait de l’ampleur et se transformait en quelque chose de vraiment pas très gracieux pour une femme. Où qu’elle aille, elle voyait ce que la vie avait de joyeux. […] Cependant, si c’était à refaire, je ne céderais pas. Je ne crois pas que l’amour soit forcément une explosion. Je ne crois pas qu’il doive être obligatoirement dramatique, vorace, ou correspondre aux mots absurdes que lui assignent les écrivains et les musiciens. Mais je crois que quand on sait, on sait. Et je savais, et je l’ai laissé filer sans vraiment me battre. Je ne me le pardonnerai jamais. »

 

Mange, prie, aime

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Auteur :
Elizabeth Gilbert
Lu par : Catherine Creux
Durée : 14h37
Éditeur : Audible Studios

 

 

 

« A trente et un ans, Elizabeth Gilbert possède tout ce dont une Américaine ambitieuse peut rêver : un mari dévoué, une belle maison, une carrière prometteuse. Elle devrait nager dans le bonheur, pourtant elle est rongée par l’angoisse, le doute, l’insatisfaction… S’ensuivent un divorce, une dépression et une liaison désastreuse qui la laissent exsangue et encore plus désemparée. Elle décide de tout plaquer pour partir seule à travers le monde. À elle de se construire la vie qu’elle s’est choisie ! En Italie, elle goûte aux délices de la dolce vita et prend les « douze kilos les plus heureux de sa vie », en Inde, ashram et rigueur ascétique l’aident à discipliner son esprit (lever à 4 heures du matin, méditation et nettoyage des sols !) et en Indonésie, elle cherche à réconcilier son corps et son âme pour trouver l’équilibre qu’on appelle le bonheur… Elizabeth Gilbert nous invite à un voyage vers l’inconnu joyeux et émouvant, libéré des mascarades et faux-semblants. À travers une mosaïque d’émotions et d’expériences culturelles, elle a su conquérir le cœur de millions de lectrices qui ont aimé pleurer et rire avec elle. Et qui rêvent de changer de vie, elles aussi…« 


Mon avis

Tout d’abord je tiens à remercier Audible pour ce partenariat.

Mange, prie, aime est un livre qui me faisait envie depuis très longtemps alors lorsque Audible m’a proposé l’écoute de ce titre, j’ai directement sauté sur l’occasion. Même si cette lecture m’a plu dans l’ensemble, certaines choses m’ont dérangées. En effet j’ai trouvé quelques longueurs et le côté pieux de l’histoire m’a un peu rebuté.

Dans ce livre donc, on fait la connaissance d’Elizabeth Gilbert qui a tout pour être heureuse : un mari aimant, une carrière prometteuse et j’en passe. Néanmoins elle se rend compte que ce n’est pas ce qu’elle veut au fond. Elle n’est plus heureuse dans cette vie, elle ne s’y retrouve pas. Elle demande donc le divorce puis se retrouve quelqu’un, mais là encore, elle est insatisfaite et cette relation en pointillés (ils sont ensemble, se sépare, se remette ensemble…) la fait plus souffrir qu’autre chose. Elle décide donc de tout plaquer pour partir en voyage seule, afin de se retrouver elle. Plus qu’une envie c’est un véritable besoin. Le périple d’Elizabeth va débuter en Italie puis en Inde et enfin en Indonésie.

Je vous disais donc au début de cet article que ce livre m’a plu dans l’ensemble. En effet si la partie en Italie est celle que j’ai le plus apprécié, moment où Elizabeth retrouve le plaisir de goûter aux plaisirs simples de la vie, la suite de son voyage avec le côté très pieux m’a un peu moins parler. De plus certains passages sont répétitifs et le récit présente parfois quelques longueurs, ce qui a rendu l’écoute un peu ennuyante par moment.
Ce livre n’en reste pas moins intéressant pour réfléchir à sa propre existence et nous fait découvrir d’autres cultures, d’autres modes de vie.

L’écoute de ce livre m’a plu dans son ensemble, j’ai aimé la voix de la narratrice Catherine Creux. Elle donne une vraie dynamique au texte et le rend vivant.

Une découverte plaisante donc mais pas inoubliable non plus. Peut-être que le film me plaira davantage.

Tout sur mon chien

 

 

Auteur : Alejandro Palomas
Nombre de page : 352
Genre : Contemporain
Éditeur : Le Cherche-Midi

 

 

« Réunion de famille impromptue dans un café. Fernando, sa mère, Amalia, ses deux sœurs, Emma et Silvia.
Tous espèrent un coup de téléphone qui tarde à arriver.
L’attente, fébrile, est ponctuée de scènes savoureuses, de quiproquos et de malentendus. Les vérités cachées ou à demi dites s’égrènent sans fin.
Et on rit aux larmes de cette comédie familiale plus profonde qu’il n’y paraît. »

 

Mon avis 

Tout d’abord je tiens à remercier les éditions Le Cherche-Midi pour l’envoi de ce livre.

Alejandro Palomas est un auteur que j’ai connu avec son livre Une mère, dont ce livre-ci est la suite. Si jamais vous n’avez pas lu le premier tome, ma chronique se trouve juste ici.

Dans Tout sur mon chien, nous retrouvons cette famille et ces personnages qui m’avait tant plu dans Une mère. Fer, sa mère Amalia, ses soeurs, Emma et Silvia, ça a été un vrai plaisir de les retrouver.
Dès les premières pages, j’ai été prise dans cette histoire. Alejandro Palomas manie le suspense avec brio, les pages défilent toutes seules, on veut savoir ce qu’il s’est passé et surtout, qu’est-ce-que Fer cache à sa mère.

C’est une lecture qui m’a énormément émue, et je pense qu’il en sera de même si, vous aussi, vous avez un animal de compagnie, puisqu’il est arrivé quelque chose à R, le chien de Fer. Le début de leur relation n’a pas été forcément facile, ils ont mis du temps à s’apprivoiser mutuellement.
Quand on a un animal de compagnie on ne peut que comprendre le lien qui les unis, le soutien qu’ils peuvent s’apporter et l’angoisse, la peur, lorsqu’il arrive quelque chose.

Bien sûr, le sujet principal reste R, le chien de Fer et leur relation, mais pas que. A travers cette réunion de famille impromptue au café, les secrets et les non-dits ont, une fois encore, une place prépondérante dans cette histoire. C’est ainsi l’occasion d’en révéler certains mais aussi de nous montrer l’importance d’une famille sur laquelle on peut compter.

Tout comme dans le premier tome, Alejandro Palomas opère des retours en arrière et c’est quelque chose qui m’a énormément plu.
Son écriture est toujours extrêmement juste et c’est vraiment agréable à lire.

Vous l’aurez compris, j’ai été conquise de bout en bout et ne peux que vous encourager à découvrir les livres d’Alejandro Palomas.

 

« Quand j’ai vu maman avec ses poches de glace aux coudes et aux genoux et sa coupure au menton, j’ai eu de nouveau des envies de meurtre, parce que cette gamine mal élevée de soixante-dix ans, têtue comme une mule, nous rend dingues, Silvia, Emma et moi. Mais ce qui est revenu c’est aussi cette peur panique de la perdre, qu’il arrive vraiment quelque chose de grave un de ces jours et, comme à chaque fois que ça me prend, je me suis empressé de chasser cette idée de ma tête, parce que c’est impensable. »

Un mariage anglais

 

 

Auteur : Claire Fuller
Nombre de page : 428
Genre : Contemporain
Éditeur : Stock

 

 

 

« Ingrid a 20 ans et des projets plein la tête quand elle rencontre Gil Coleman, professeur de littérature à l’université. Faisant fi de son âge et de sa réputation de don Juan, elle l’épouse et s’installe dans sa maison en bord de mer.
Quinze ans et deux enfants plus tard, Ingrid doit faire face aux absences répétées de Gil, devenu écrivain à succès. Un soir, elle décide d’écrire ce qu’elle n’arrive plus à lui dire, puis cache sa lettre dans un livre. Ainsi commence une correspondance à sens unique où elle dévoile la vérité sur leur mariage, jusqu’à cette dernière lettre rédigée quelques heures à peine avant qu’elle ne disparaisse sans laisser de trace. »

 

Mon avis 

Tout d’abord je tiens à remercier les éditions Stock pour l’envoi de ce livre.

Un mariage anglais nous raconte l’histoire de Flora et Nan avec leur père Gil. Un incident oblige Flora à rentrer dans la maison de son enfance auprès de sa sœur et de son père. Leur mère, Ingrid, a disparu depuis bien longtemps déjà et personne ne sait ce qui lui est arrivé. Aucun des trois n’est le même depuis la disparition d’Ingrid. Ne pas savoir ce qu’il s’est passé, si elle est encore vivante ou non est dur pour chacun d’eux. Leurs questions sont sans réponse et c’est bien ça le pire pour eux.
En parallèle, on retourne au tout début de l’histoire d’amour entre Gil et Ingrid grâce aux lettres qu’elle a écrites et qu’elle a caché dans les livres de la maison.

Ce va et vient entre passé/présent à l’aide des lettres est un procédé qui m’a énormément plu puisqu’il permet de garder le suspense sur la disparition d’Ingrid jusqu’à la toute fin, tout en nous montrant les conséquences que cela a pu entraîner pour nos protagonistes.
C’est quelque chose que j’adore en général et cette fois n’a pas dérogé à la règle. Ce procédé fonctionne très bien ici et est très bien exploité. Grâce à celui-ci on comprend et connaît plus en détail Ingrid.
Les lettres qu’elle laisse permettent de répondre aux interrogations que l’on peut se poser et surtout, grâce à elles, on comprend mieux Ingrid, son ressenti, ses pensés et ce à quoi elle a du faire face. Ce n’est pas tout, les lettres nous montrent également une autre facette des personnages. En effet entre le passé et l’histoire qu’on suit au présent, beaucoup de choses ont changé et nos personnages ne sont plus les mêmes. On les voit d’une manière totalement différente en sachant comment ils étaient de part le passé.

Cette histoire m’a plu de bout en bout. Difficile de lâcher ce livre tant on veut savoir ce qui a bien pu se passer. On ne s’ennuie pas une seconde, il y a beaucoup de rebondissements et de révélations auxquelles on ne s’attend vraiment pas.

Je n’ai qu’un conseil à vous donner, celui de vous plonger dans cette histoire touchante et surprenante.

 

« Un livre ne prend vie que lorsqu’il entre en interaction avec un lecteur. »

« -C’est dur de vivre dans l’espoir et le chagrin à la fois. […] De continuer à imaginer qu’un jour nous rentrerons à la maison et qu’elle sera là à nous attendre dans la véranda, tout en apprenant à vivre avec l’idée qu’elle est morte. »

« Oubliez toutes ces foutaises d’édition originales, d’exemplaires dédicacés, cela n’a aucun sens. Tout ce qui compte dans le roman, c’est le lecteur. Sans lecteur, le livre n’a aucun intérêt, par conséquent, le lecteur est au moins aussi important que l’auteur, si ce n’est plus. Mais souvent, la seule façon de savoir ce qu’un lecteur a pensé, c’est qu’il a traversé pendant la lecture, est d’observer ce qu’il a laissé derrière lui. Tous ces mots – Gil embrassa d’un large geste la table, la pièce, la maison tout entière – parlent des lecteurs. »

Ça vient de sortir, j’en pense quoi ? #1

Bonjour à tous !
On se retrouve aujourd’hui pour un tout nouveau rendez-vous consacré aux séries télé que je regarde, le « Ça vient de sortir, j’en pense quoi ?« . Le principe est plutôt simple, un pilot d’une nouvelle série sort, je le regarde, et je vous dis si j’ai aimé ou pas. Et pour ce premier numéro je vais vous parler des séries « The Resident« et « Rise« .
C’est parti !

  • The Resident

A la base, les séries médicales, très peu pour moi. J’ai seulement regardé Docteur House, et encore seulement quelques épisodes par-ci par-là. Mais vu comme mon amie Paup m’en parlais, j’ai décidé de voir au moins le pilot, histoire de me faire mon propre avis.
Dans cette série, on suit un médecin pour son premier jour. Il est sous la supervision d’un docteur sûr de lui, blasé, conscient des vices et de tous les problèmes de l’hôpital, qui n’hésite pas à braver les règles pour le bien de ses patients.
J’ai été prise dedans dès les premières minutes tant c’est prenant. Cette série explore donc l’univers hospitalier et en brosse un portrait peu reluisant : erreurs médicales, soif de pouvoir et j’en passe. Les personnages sont attachants et surtout très intéressants.
Vous l’aurez compris, ce premier épisode a été une vraie bonne surprise. J’ai trouvé que ça changeait des séries médicales qu’on a l’habitude de voir en général. Je compte bien regarder les autres épisodes, en espérant qu’ils soient à la hauteur de celui-ci.

  • Rise

Rise est une série que j’attendais avec beaucoup d’impatience. Notamment de part le résumé mais aussi parce que Josh Radnor (Ted dans How I Met Your Mother) joue dedans. J’ai visionné le pilot dès sa sortie et je ne suis pas déçue du tout puisque j’ai adoré !
Dans cette série on suit un professeur de littérature blasé par son métier et surtout par le peu d’intérêt qu’ont ses élèves pour ses cours. Tout change lorsqu’il se trouve en charge de modernisé le département théâtre. Et autant dire que ses idées ne vont pas plaire à tout le monde, loin de là !
Honnêtement, j’ai aimé ce pilot du début à la fin, vraiment. Tout m’a plu : les personnages, leurs histoires, les thèmes abordés totalement dans l’ère du temps (trans-identité, alcoolisme, religion et j’en passe).
Je n’ai pas vu l’épisode passé tant j’étais prise dedans. Une très bonne découverte donc, à voir si c’est toujours le cas dans la durée.

Vous l’aurez compris, ces deux séries ont été de très bonnes découvertes dont il me tarde de voir la suite. Vous les connaissiez ? Et vous en avez pensé quoi ?

Iris Chevalier et le cristal de Fatum (T.3)

 

« Depuis la cérémonie de l’unisson des planètes, il n’y a plus qu’une chose qui compte pour les amis d’Iris : sa sécurité. Cela irrite encore plus son caractère explosif. La population galouk sur terre est affolée par les rumeurs d’attaques et de guerre naissante. D’autant plus qu’un parti politique xénophobe, le Conseil des Justes, voit le jour et se renforce. L’académie De Vinci devient un internat fermé et obligatoire, où l’atmosphère autrefois conviviale se détériore.Entre l’amnésie sélective de son père, son récent pouvoir de guérison et la menace d’Otaktay, Iris est encore une fois contrainte aux secrets et à la prudence.Mais pour mener à bien la nouvelle mission que sa grand-mère lui a confiée, elle devra prendre des risques démesurés et se battre contre un sentiment encore inconnu : la peur. »

 

Mon avis 

Tout d’abord je tiens à remercier Florence Cabre pour l’envoi de ce livre et pour sa confiance renouvelée.

C’est depuis le début, et avec beaucoup de plaisir, que je suis les aventures d’Iris et ses amis. Voici d’ailleurs les liens de mes chroniques pour les opus précédents : tome 1 / tome 2.
Ce troisième tome m’a, tout comme les deux autres, beaucoup plu. J’ai retrouvé avec plaisir Iris et ses fidèles amis, ainsi que l’univers que Florence Cabre a créé. Vraiment, c’est une trilogie que j’ai beaucoup aimé et que je recommande aux petits comme aux grands !

Dans ce troisième et dernier tome nous retrouvons donc Iris pour une nouvelle année à l’Académie De Vinci où cette fois, l’internat est obligatoire. Iris, aidé de ses amis, va alors tout mettre en oeuvre pour honorer la mission que lui a confié sa grand-mère.

Tout comme dans le second tome, les événements précédents nous sont rappelés. Ces petites piqûres de rappel n’ont pas été pour me déplaire, même si je me souvenais de ce qu’il s’était passé dans les grandes lignes.

Comme je le disais plus haut, retrouver Iris a été un réel plaisir. Dans ce tome-ci, je l’ai trouvé plus mature, ça se sent qu’elle a fait du chemin, qu’elle a évolué au fil des années et des tomes. C’est quelque chose que j’ai beaucoup apprécié.

Je ne me suis pas ennuyé une seconde, les pages se tournent toutes seules tant on a envie de savoir ce qui va arriver à notre héroïne et ses compères.
Je n’ai pas été déçue de la fin, très émouvante d’ailleurs, elle m’a beaucoup plu même si bon, je suis quand même un peu triste de quitter définitivement Iris, Lucas, Angèle et tous les autres. Ce sont des personnages tellement attachants que devoir leur dire au revoir a été difficile.

En bref, c’est un troisième tome (et une trilogie) réussi que je vous recommande chaudement ! L’univers est abouti, prenant, à lire !